lundi 27 février 2012

Madame Poisse

Un vendredi soir, voulant assister  à une soirée déguisée spécial Madonna tous mes amis susceptibles d’assister à ce genre de soirée avaient des empêchements, le premier y aller avec des collègues du bureau et il n’en était même pas sure, le deuxième n’avait pas de bagnole, le troisième ne savait pas s’il y allait avec des amis ou en sa voiture le quatrième n’avait pas de sou et le dernier… il n’est pas fan de ce genre de soirée.
Un samedi matin, mal dormi, envie de pipi cependant à 8h30 déjà hors du lit et en plus j’étais en retard…quinze minute pour faire ma toilette, heureusement j’ai choisi mes vêtements la veille, mon nouveau Axe Instense pour sentir bon toute la journée, un parfum doux,  devant la porte je me dis « Ah merde j’ai oublié ma crème de visage »….
Enfin dans la rue, il fait beau, j’écoute de la bonne musique me  regardant dans le rétroviseur d’une voiture « Ralalala ce que je suis beau aujourd’hui ».
Arrivé au salon de thé  elle était déjà là Mlle G. un agréable début de journée comme d’habitude avec un bon petit déjeuneur et une excellente compagnie … deux heures plus tard c’est déjà fini je la raccompagne, 12h53 c’est encore tôt ’’Ze Rendez Vous’’ avec Mr 1m87  est à 15h, je décide alors de me dégourdir un peu les jambes.
Ah merde voilà le métro –court petit flocon de neige-….nous voilà à la station La République (Passage)  d’une voix indéchiffrable  le chauffeur nous annonce que c’est déjà le terminus.
Et là commence une longue décente aux enfers, pour commencer je tombe pile poil sur un contrôleur…. Non, non c’était un MOURAKEB (=Inspecteur) qui me demande mon SANAD (Ticket) –Je ne plagie personne mais c’est marrant sa façon de dire SANAD-… Bé évidement le petit flocon de neige n’en avait pas alors j’ai eu droit à un PV qui coute 25D –Normalement un avocat devrait m’apportait ça … Youpi- bref, j’ai continué mon chemin en essayant de trouver comment la société TransTu pourrait bien utiliser mes 25 D pour améliorer ses services.
13h30 reste encore une 1h30 avant ‘’Ze Rendez-Vous’’, bon je vais me reposer chez un ami, me rafraichir un peu et peut être bien enlevé cette veste, sauf qu’en arrivant chez lui je me suis rendu compte que je n’avais pas les clés de la maison…. Du coup j’ai décidé de faire un petit tour au centre-ville.
Evidement j’ai commencé par le Palmarium avec les têtes de cons qui sont juste devant, un petit tour dans le manège (les escaliers roulants), puis j’ai décidé d’aller essayer ceux de Central Park et enfin Claridge.
A l’avenue y avait de l’agitation plusieurs ‘’Baga’’ et des cercles de discussion, en bon citoyen concerné par la situation dans le pays je me suis approché pour voir ce qui se passe et j’ai entendu ça ‘’Je les connais vos cheikhs j’étais avec eux en prison ils vous lavent vos cervelles…’’ mais aussi ‘’Il a été pendant 18 ans en prison … ‘’ une odeur de ‘’KTANIA’’ ah j’ai faim où est le mec et de toute façon je me contre fous de la politique, en cherchant la bouffe je me suis retrouvé devant le Ministère de l’Intérieur…. KTANIA du Emilie Simon dans mes oreillettes et des gens qui crient le fameux ‘’Digage’’… Jolie folklore… tiens voilà les BOP, et comme par miracle tout le monde s’est mis à courir, moi aussi j’ai décidé de m’éloigner mais à petit pas après tout ça sert à rien de courir… près de la ‘’MONGUELA’’ (Place 14 Janvier) dégustant mes KTANIA saveur Lacymo  des touristes qui prenaient des photos –tiens ces événements vont relancer le tourisme en Tunisie-…
Il était déjà 14h55 je l’ai appelé : « Oui Allo, écoute y a une manif et c’est un peu le bordel ici on se voit un peu plus loin »
Une voiture grise, j’ouvre la portière et je monte …. Bon les bisous habituels  et dans ma tête je me dis –au moins il n’est pas si différent de la cam-
-Bon on fait un petit tour de voiture et je te ramène chez toi
-(Ah bon il va faire le chauffeur, bon ce n’est pas grave F il fait un 1m87 soit patient) mais je croyais qu’on allait boire  un café
-Au fait je ne suis pas trop café
(Ah c’est nouveau et bien recherché comme excuse je l’utiliserais à l’avenir… n’empêche c’est un sale con putain de bordel de merde !!!!)
-Bah ce n’est pas grave l’essentiel est de discuter …
… Silence… que j’ai décidé de rompre après quelques kilomètres
-Ah si t’avais vu la manif, c’est l’UGTT qui l’organise
Sauf que je n’ai pas eu tellement d’éco et on a fini par parler du foot – oui voilà deux gays qui parlent foot-
On a tout de même décidé de rester en contact mais YADHNOUBI j’en doute fort.
Arrivé chez moi j’ai appelé un ami, un petit tour en ville je lui ai raconté  ma journée on en a bien rigolé, on s’est payé la tête de ‘’Chui pas trop café’’.
18h j’étais déjà à la maison…. Tiens je vais me connecter …. Mais le chargeur de mon PC ne voulait plus fonctionner…. Et ce fut ainsi la fin d’une série de catastrophe.
La nuit dans mon lit « Ce n’est pas grave F demain est un autre jour » sauf que…..





















vendredi 24 février 2012

Nécropole

Nous allons tous disparaitre, par un claquement de doigt notre existence sera finie, une clarté obscure viendra prendre notre âme, et une attente six pieds sous terre commencera, une attente qui pourra durer  quelques mois quelques années ou même  quelques siècles.
Entre temps sur terre, personne ne se souviendra de moi, personne ne visitera ma tombe, une tombe fissurée par les racines des plantes dénudée par le vent qui la frappe de plein fouet.
Mais peut être que l’ange de la mort aurait pitié de mon âme et me ramènerait  un compagnon, un compagnon de cellule qui chassera cette solitude qui aspire mon âme il me racontera toute sa vie : son enfance, sa jeunesse, il me parlera de sa femme tant aimée de ses enfants qu’il chéri tant.
Je vivrais grâce à lui je vivrais sa vie, j’aurais enfin tout ce que j’ai désiré tout ce dont j’ai rêvé : la joie, la tristesse et même l’angoisse.
Je prêterais oreille à ses enfants quand ils le visiteront pour demander conseil, parler de leur vie de leur accomplissement.
Dans ce coffre froid et obscur nous partagerons tout mais surtout la chaleur humaine pour que main dans la main nous traversons le tunnel vers la lumière.

Liens noués

Ça ne sera plus jamais comme ça l’a été, ce fut une certitude, ce changement je le sentais venir. Ces agissements, sa façon de parler, et surtout le fait que j’ai pu le garder pour si longtemps, à vrai dire, ce fut une première.
Au début, tout est allé si vite ni lui ni moi n’avons pris conscience qu’on a brulé toutes les étapes.
 Mais voilà un an déjà je ne supportais plus son lunatisme, je n’arrivais plus à me moduler selon son humeur, essayer d’être gai quand il l’est savoir me la boucler et rester dans mon coin quand il se sent pas bien devenait de plus en plus exaspérant, de plus je n’acceptais plus de passer des heures à taper sur mon clavier alors qu’il faisait exactement la même chose en face de moi, à quoi bon être là, si on ne communique même pas.
D’autre part je dois admettre que moi aussi j’y suis pour quelque chose, déjà, ces derniers temps on était très asynchrone et puis mes remarques sarcastiques n’arrêtaient pas d’augmenter de fréquence devenant de plus en plus agaçante. Pour le commun des mortels ce ne sont que des gamineries mais avec deux têtes de mules comme nous ça ne pouvait que partir dans tous les sens.
Et ce fut un jour de Noel, la veille le père noël ne nous avait pas gâté et d’ailleurs aucun de nous deux n’a gâté l’autre. Au réveil tout semblait aller bien il avait préparé le petit déjeuneur, on s’est installé, il feuilletait son journal alors je me contentais de tartiner et boire mon café en silence. Comme d’habitude chacun s’est penché sur son PC et ne nous avons plus discuté pendant toute la journée.
Il interrompit le silence :
-Écoutes, tu vas m’aider pour….
-Non, non je vais t’aider pour rien je suis occupé là
Et bizarrement ma phrase dérangeait « C’est toujours comme ça avec toi, t’essaye toujours de me casser, même pour un petit service tu n’es pas près à sacrifier un peu de ton  temps si précieux et au fait qu’est ce que t’es en train de foutre là ?»
Au début je l’avais totalement ignoré jugeant que toute intervention ne ferait qu’empirer les choses, mais voilà que quelques minutes plus tard je prenais conscience de mon erreur et je me décidais à l’aider.
Orgueilleux comme il l’est, il rejeta mon intention, ce refus inexplicable à mon sens me mettait dans tous mes états et je commençais comme toujours à sortir les vieux dossiers.
Peu à peu ça a dégénéré pris par ma colère incontrôlable je ramassais mes affaires à la halte alors qu’il n’arrêtait pas de balbutier, tout ce que j’ai pu retenir que ce fut ma faute qu’il était plus que fatigué de recoller les morceaux. Devant tant d’accusation je ne pu me taire je le regardais dans les yeux et lui lançais avec mon regard le plus méprisant et mon sourire le plus sarcastique : «Tu ne crois pas seulement  ton délire, pire encore, tu le vis ».
Et ce fut le mot de la fin dans un geste brusque il brondit du lit  courut vers moi me prenant par le bras, il me trainait jusqu’à la porte l’ouvrit me jeta dehors et par un coup de tonnerre  ferma la porte de la maison…

Acte

Avant de lire ces quelques lignes je vous invite à faire un petit exercice.
Faites le vide dans votre tête et essayer d’imaginer une petite chambre choisissez le décor qui vous convient, dans cette chambre y a deux hommes n’essayez pas de les faire paraitre comme s’ils étaient des tops modèles essayez de visualiser deux hommes lambda deux êtres humains typiques.
Le premier sur le lit en train de bouquiner l’autre assis sur le bureau.
(Silence)
- Verlaine tu ne veux pas venir rejoindre ton Rombo ?
-Non chéri c’est Rimbaud et non Verlaine est trop occupé, donne moi deux minutes
- Le second degré ça te connait ?
-No surtout quand je bosse
(Silence)
-Mais tu te prends vraiment pour Verlaine ?
-Peut être que je n’ai pas son talent mais je fais ce que je peux
- (Rire) sérieux et c’est quoi l’histoire cette fois ci, ah non attends laisse moi deviner … ah oui un mec hypersensible qui tombe sous le charme d’une brute… plutôt un mec qui embrasse un autre mais zut ce n’est qu’un rêve… j’ai oublié tu veux changer de style tu parleras du supplice que vie un mouton gay cette fois ci
-(Rire nerveux) oui c’est une excellente idée mais puisque je change de style je devrais parler d’une chèvre lesbienne
(Il brondit du lit)
-Tu te fous de ma gueule c’est ça ?
(Toujours en train d’écrire)
-Pas du tout chéri, du calme il ne me reste que deux minutes et je serais à toi et d’ailleurs là j’écris quelque chose d’intéressant
-Une autre de tes histoires à l’eau de rose et ça ne te ressemble même pas regarde à quel point tu es froid je brule de désir envers toi alors que t’es là en train de griffonner comme si je n’existais pas… et puis pourquoi tu parle jamais de moi pourquoi tu me cache ?
-Pas du tout, tendre cœur, je te cache pas mais tu n’aime pas ce que j’écris alors pourquoi t’inclure et d’ailleurs je ne sais pas ce que je vais écrire, je n’arrive même pas à définir la nature de notre relation sommes nous en couple, cé..
(Il l’interrompt)
-Je me suis déjà exprimé sur ce sujet, le couple c’est un truc de tapette !!!
-Soit, mais je tiens à signaler qu’aux dernières nouvelles on est des tapettes… et si on dépasse la nature de notre relation je ne sais pas ce que tu ressens envers moi comment tu me perçois comment tu me présente à tes amis, à  ta famille, d’ailleurs tes mots doux sont ils sincères ou est ce juste le fruit du plaisir de chair que je te procure ?
(Il l’arrache à sa chaise le prends dans ses bras et murmure)
- Dis-toi que je ne peux imaginer ma vie sans toi mais…
(Après avoir fait l’amour)
-Bon maintenant tu peux terminer ton machin
-Demain chéri, il manque juste une phrase c’était ‘’ Dis-toi que je ne peux imaginer ma vie sans toi mais ‘’, n’est ce pas ?

La Lettre

Ce fut enfin le jour J , elle s’est réveillé dés l’aube, impatiente elle n’arrêtait pas de sillonner la maison.
Des fois elle s’asseyait sur une chaise et sombrait dans la tristesse elle a même pleurait, mais elle se rappelait ses mots ‘’Je ne veux pas que tu pleures sois juste patiente’’.
La porte a sonné elle couru pour l’ouvrir, un facteur lui a apporté un paquet elle l’ouvrit rapidement et à l’intérieur elle trouvait une robe et un enveloppe.
Elle laissait de coté la robe et pris l’enveloppe et d’un geste rapide mais en préservant l’enveloppe elle l’ouvrit, sorti la lettre : « Avant tout je veux que tu porte cette robe, que tu te fasse belle et surtout mets le parfum que je t’ai offert »
Un sourire s’est dessiné sur ses lèvres elle murmura « Fidèle à toi-même ».
Déjà fini de se préparer elle commença à lire la lettre
« Ma chère, mon amour, mon ange, prunelle de mes yeux
Si t’es en train de lire ces lignes c’est que je ne suis plus à tes cotés pour te prendre dans mes bras t’embrasser et te souhaiter un joyeux anniversaire.
Néanmoins cette année t’auras le droit à deux cadeaux pour commencer la robe que tu porte et puis cette lettre.
Tu le savais dés le début tu l’as toujours senti on se connait depuis mon jeune âge à ce moment là t’avais déjà remarqué que j’étais différent que j’aimais m’isoler m’éloigner des autres être avec toi me suffisait je ne pourrais décrire ce que je ressentais quand tu passais tout ce temps avec moi.
Quand les autres m’avait tourné le dos t’étais là tu m’as appris à dépasser ça à voir le bon coté des choses tu m’as appris à évoluer à aller de l’avant.
Tu écoutais attentivement mes problèmes et tu trouvais toujours des solutions sauf un.
Je n’ai jamais osé t’en parler j’avais peur que tout cet amour disparaisse j’avais peur de te perdre à jamais ou pire te faire du mal, tu le sentais mais tu ne voulais pas en parler.
Peut être que tu ne voulais pas l’accepter ?
Ça m’a torturé obsédé épuisé anéanti, et peut être que c’est lui qui a fini par me hotter la vie, une vie que tu m’as donné et que je ne méritais pas je t’ai trahi je t’ai menti et je suis devenu prisonnier de ce péché enchainer par cette honte par cette peur de t’affronter.
Je n’ai jamais pu t’être reconnaissant t’offrir la seule chose que tu m’avais demandé un petit fils par ce que mère j’ai aimé les hommes. »
En larme, elle a pris les clés de sa voiture et fonça vers le cimetière, arrivée devant sa tombe elle s’écroula sur ses genoux et cria : « Je t’aime fils ! Sois libre fils ! Sois libre ! ».

Eau De Rose

Pour son âge H a bien réussi sa vie, il a un bon boulot une voiture des amis qu’il voit très souvent, il sort souvent en boite pour se défouler draguer et si ça l’intéresse baiser.
Son coté eau de rose se résume à son parfum qu’il n’a pas changé depuis des années.
H est ce que l’on pourrait appeler un adepte des relations sexuelles stériles non reproductibles avec de parfaits inconnus.
Chaque jeudi il commence sa quête il a un compte  dans tous les sites de rencontres pour maximiser ses chances il n’a jamais froid aux yeux pour poser les questions fâcheuses pour lui c’est pratique la cervelle ne l’intéresse pas « Ce n’est pas la cervelle qu’on suce » disait il.
Ce Jeudi là il faisait un froid de canard de l’autre coté de l’écran le mec en question  (S.) insistait pour que H le rejoigne chez lui vu l’adresse il était retissent au début mais l’envie le poussa à accepter.
Un quart d’heure plus tard il était arrivé, S. l’attendait devant la porte un bel homme certes, mais il avait l’air de faire partie de la populace.
H se disait qu’il n’avait rien à perdre c’est une nouvelle expérience.
Ils se sont serrés la main et sont entrés dans la maison, dans le salon il y avait beaucoup de matériel informatiques. S. se contentait de dire
-C’est la maison d’un ami il me l’a prêté
-T’aurais pu passer chez moi, j’ai ma maison à moi… bref elle est où la chambre à coucher
-Faisons pas trop d’histoire, viens c’est par là.
H le suivi dans la chambre un grand lit il se déshabilla ne laissant que son slip et demanda à S. de faire pareil, ils commencèrent à s’embrasser mais S. était pressé, H ne voyait pas de mal il se disait c’est le coté pratique on va faire vite.
Et c’est là que le skype a sonné, S. s’est affolé dans un geste brusque il enleva son préservatif et se rhabilla à  la halte « Restes là et ne fais rien je reviens »
« Non mais il est trop con ce mec me laisser moi pour un appel sur skype » et là H s’est approché de la porte de la chambre et il est arrivé à entendre S. entrain de parler avec un autre homme d’après la voix la quarantaine et vu son élocution c’est un français il s’est dit que c’est peut être un mec qu’il baise pour de l’argent ou les papiers mais il finit par comprendre que l’homme en question était son boss donc S. ne lui a pas seulement menti mais il l’a amené sur son lit de travail.
H s’est habillé il attendait que la conversation se termine pour qu’il puisse partir étant donné qu’il ne pouvait pas sortir il a décidé de passage un signal à S. alors il allumait et éteignait la lumière de la chambre consécutivement à travers la webcam le Boss a vu la lumière et commença à poser des questions alors que S perplexe essaya d’expliquer à son boss qu’il s’agissait d’un simple problème d’électricité et pour lui assurer qu’il n’y avait personne il entra dans la chambre à coucher et chuchoter
-Mais je t’avais dis de ne rien toucher, tu vas me faire virer
-Ça t’apprendra à ne pas me mentir  et puis je veux rentrer grouille démerdes toi si non je vais sortir dire à ton bosse que t’es qu’une pédale et qu’on baisait sur son lit à toi de voir !
-Non non s’il te plait juste deux minutes
Mais deux minutes après S.  parlait encore avec son Bosse alors comme pour se venger H pris la bouteille de lubrifiant et en versa sur le lit et sur les coussins après il s’est masturbé et à laisser son sperme gicler sur tout le lit et pour finir pris un papier s’est essuyer et l’a jeté sur le garde-robe.
10 minutes plus tard S. était de retour il faisait signe à H de sortir vite en répétant
-Vite, vite il va rappeler une autre fois
-Attends y a mes baskets du con !!
Sur la table du salon il y avait une assiette pleine de mandarine en enfilant sa veste H en prenait une regarda S et lui lança « Mes salutation à ton Boss »

Gay Vote

C’est vrai il est gay peut être même ‘’trop gay’’.
Pour que tu puisses bien imaginer la chose on pourrait le définir comme une grosse pédale suceuse de queues.
Et il n’est pas le seul y en a des milliers comme lui, certainement on a du en croiser un ou deux pendant notre vie peut être l’un d’eux est un ami à nous une connaissance, un mec avec qui on a flirté ou même avec qui on a couché.
Oui ce sont des gays une bonne partie d’entre eux en est convaincu et pourtant ils nous ont trahi, ils ont choisi l’autre camp pour diverses raisons.
Ces gays qui ont voté Nahdha.
Ne soyez pas choqués ils existent vraiment ils ont voté Nahdha, dans un exercice démocratique c’est leur droit le plus absolu de choisir le parti qui les intéresse et qui va avec ce qu’ils sont et ce qu’ils désirent.
Mais reste à savoir pour quoi ont-ils fait ça ? Pour quoi ce choix assez incongru ?
Pour commencer tout le monde n’assume pas ses penchants, et beaucoup d’entre nous vivent une crise identitaire aigue le seul refuge qu’ils ont trouvé c’est la religion et puisque Nahdha est le seul parti susceptible d’éradiquer le ‘’fléau’’ de l’homosexualité donc c’est le choix par excellence ainsi avec le peu de volante qu’ils ont et l’absence d’une réelle tentation ils pourront peut être  se forcer à caresser  avec dégout la chatte de leurs femmes pour le restant de leurs vies.
Si la première partie était poussé par une peur du jour du jugement dernier donc pour des raisons spirituelles religieuses, d’autres ont fait ce choix juste  par ce qu’ils sont trop con on peut les assimiler aux hétéros qui se bourrent la gueule chaque jour mais qui ont quand même voté Nahdha et là ça reste un grand mystère.
Le troisième groupe ce sont ces pseudo-révolutionnaire (à ne pas confondre avec ceux de la 25eme heure) c’est plutôt ces gens qui veulent libérer la Palestine et tout le tralala qui va avec, là aussi on va dire que tout comme le deuxième groupe on peut on trouver en version hétéro.
Le dernier groupe les plus dangereux (à mon sens) ce sont des gays avec une vie sexuelle épanouis peut être bien en couple qui sont convaincu de leur ‘’déviance’’ mais qui allient l’aspect religieux du premier groupe révolutionnaire du troisième groupe mais aussi le coté ambigu du deuxième et ce sont les plus dangereux ils lavent les cerveaux des autres essayent de les convaincre du bon fondement du choix de la Nahdha au religieux ils leurs expliquent qu’avec un régime islamique ils seront libres Dieu leurs pardonnera et ils seront guidés vers le droit chemin aux pseudo-révolutionnaire ils leurs font croire que tout est possible que dés demain on ‘’révolutionnera’’ le pays et le monde arabe aussi.
Pure foutaise tous ces gays là ont oublié que religion  (les interprétations courantes) et homosexualité ne font pas bon ménage et que jusqu’à nouvel ordre il n’y aura pas des ‘’Cheikh’’ en faveur de la religion (du moins des cheikh influents) chacun d’eux à chercher son propre bonheur pas plus.
Il est vrai que dans un exercice démocratique c’est normal que chacun cherche ce qui lui convient le plus mais on devrait apprendre à voir toute l’image et non pas une parcelle et surtout nous autres marginalisés, persécutés par la société.